A propos de la  

Turquie

La Turquie est envoûtante et étonnante, c’est un grand centre d’Intérêt pour les 40 millions de touristes qui visitent ce pays, chaque année, pour se mêler des influences européennes et orientales. Visiter la Turquie, c’est visiter un pays occidental pour découvrir l’Orient, ou l’inverse avec un pays géographiquement Asiatique aux cultures européennes. La Turquie est à cheval entre deux continents, elle est , aussi, au centre de nombreuses civilisations, celles des Grecs, Romains, Byzantins, Ottomans et Musulmans…, tous ont participé à la richesse d’un patrimoine unique dans le monde, celui d’une Turquie Moderne, ou on trouve les beaux vestiges grecs et romains, la belle architecture de l’empire ottoman et ses riches mosquées.
  • Superficie : 783 562 km2
  • Nombre d’habitants : 80 millions
  • Point culminant : Mont Ararat (5165m)
  • Longueur de côtes : 7200km
  • Statut : République laïque
  • Religion : Islam (à 99,8%)
  • Capitale : Ankara

GEOGRAPHIE

Autour de la Turquie se déroule un ourlet de pas moins de 7200km de côtes baignées par quatre mers. Au nord, la mer Noire, zone historique d’échanges, met le pays en contact avec la Bulgarie, la Roumanie, l’Ukraine, la Russie et la Géorgie. À l’ouest, la mer Égée, où les îles grecques frôlent les côtes turques. Au sud, le littoral de la mer Méditerranée confine avec la Syrie et fait face à Chypre et à l’Égypte. S’ajoute la mer de Marmara, une mer intérieure turc séparant l’Europe de l’Asie, qui communique avec les mers Noire et Égée par les deux fameux détroits, Dardanelles et Bosphore. Les côtes turques sont occupées par des plaines littorales assez étroites, domaine du figuier, de l’olivier et, sur la mer Noire plus arrosée, des arbres fruitiers, du thé et même du riz. Parfois, notamment le long de la mer Égée, apparaissent des criques et des promontoires couverts de maquis. Dans la région d’Adana, la plaine côtière s’élargit en vastes zones agricoles propices à la culture des agrumes.


 

climat

En raison de la diversité de sa géographie, la Turquie connaît des températures très différentes. De manière générale, les côtes bénéficient d’un climat méditerranéen, avec des hivers doux et des étés chauds, caniculaires même. Le littoral de la mer Noire est le plus arrosé : il peut y pleuvoir même en plein été. La côte méditerranéenne est sensiblement plus chaude et plus humide que le littoral égéen : si le temps risque d’être caniculaire en été dans la région d’Antalya, du côté d’Izmir, les soirées sont rafraîchies par les vents du nord qui balaient l’Égée. L’intérieur affiche un climat continental : des étés chauds, des intersaisons courtes et des hivers froids, voire très rigoureux avec des températures qui peuvent dépasser les moins 20°C sur le plateau anatolien et des records à moins 40°C dans l’est montagneux. La neige y est présente plusieurs mois par an (de décembre à fin mars)


 

gastronomie

La table est l’un des plaisirs de l’art de vivre turc : au restaurant ou à la maison, en famille ou entre amis, un repas partagé est toujours un moment privilégié. Ici, on ne compose pas le menu en détaillant la carte. C’est plutôt le résultat d’une longue négociation gourmande avec les serveurs, qui sont rôdés à l’exercice. Il faut voir les convives à l’oeuvre : on s’enquiert des mezze du jour, histoire de savoir si par hasard il n’y en aurait pas d’autres que ceux exposés dans la vitrine réfrigérée. On juge d’un oeil sourcilleux la fraîcheur des poissons présentés sur un lit de glace, on interroge sur la préparation et l’assaisonnement des légumes farcis. Un prélude qui fait monter l’eau à la bouche avant d’attaquer les différentes variétés de hors-d’oeuvre dans lesquels chacun piochera à sa guise. Si l’on ne pratique pas le turc, il faudra se résoudre au détour par la carte

Les mezze Ces entrées, chaudes ou froides, peuvent à elles seules constituer un repas. Dans les repas familiaux, leur déclinaison est quasi infinie. Dans les restaurants, on retrouve invariablement quelques fondamentaux : purée de fèves à l’huile d’olive (fava), purée d’aubergines à l’ail (patlıcan), yoghourt au concombre émincé et à l’ail (cacık), purée relevée de tomates au piment (ezme). Préparés avec du riz épicé (souvent une base de cannelle), on propose aussi toute une gamme de farcis : poivron, tomate, courgette, fleur de courgette ou encore feuilles de vigne conservées dans la saumure. Sans oublier les salades composées (salade verte, tomate, oignon, olives…) qui accompagnent l’ensemble du repas ou les compositions à base d’herbes aromatiques et d’olives qui varient selon les ressources des régions. Aux alentours de Kayseri, vous pourrez goûter au pastırma, viande de boeuf séchée et aromatisée, et, sur la côte, aux différentes préparations de poissons marinés. Sans oublier l’imam bayıldı – littéralement “l’imam s’en est pâmé” –, des aubergines confites, farcies à la tomate, et servies froides. Au rayon des mezze chauds, vous pourrez tâter des börek (feuilletés au fromage, aux épinards, à la viande), du foie de veau à l’albanaise (arnavut ciÄŸeri), c’est-à-dire sauté aux oignons, du kokoreç (tripes rôties). La çorba (soupe) sert volontiers d’entrée en matière, surtout dans les menus proposés dans les pensions. Pour les amateurs, on trouve une goûteuse soupe de tripes (iÅŸkembe) à débusquer dans les restaurants populaires.

Les plats principaux La cuisine turque pratique avec bonheur l’alternative traditionnelle : grillades ou plats mijotés. Les Turcs sont passés maîtres dans l’art des grillades avec l’emblématique döner qui a conquis le monde entier : des tranches de viande (boeuf, poulet, mouton) empilées qui rôtissent doucement devant un gril (au gaz, électrique ou, mieux, au feu de bois). On trouve également toute la gamme des kebap : le ÅŸiÅŸ kebap, composé de petits morceaux de viande marinés, ou de viande hachée aromatisée, serrée sur une brochette (ÅŸiÅŸ), l’Adana kebap, très pimenté, ou l’Ä°skender kebap, agrémenté de yoghourt et de sauce tomate. Dans les restaurants à la campagne, on trouve de l’agneau rôti, servi en tranches sur des plaques chauffantes. La viande hachée se décline également en boulettes, les köfte, que l’on propose frits ou grillés. Au chapitre des plats mijotés, vous aurez le choix parmi une large déclinaison de ragoût (yahni) de viandes et de légumes, dont les recettes diffèrent selon les régions et l’imagination du chef. En Cappadoce, vous trouverez le testi kebap, un ragoût cuit plusieurs heures dans un pot de terre.

Les produits de la mer Plus de sept mille kilomètres de côtes prédisposent les produits de la mer à s’inviter dans les assiettes. Poissons, crevettes, fruits de mer sont le plus souvent facturés au poids. Votre choix effectué, le poisson est posé sur un plateau et file directement en cuisine pour être accommodé à votre convenance. La façon la plus goûteuse est de le faire griller : là encore, les cuisiniers turcs sont experts et les cuissons, le plus souvent impeccables. Certains restaurants proposent une version en croûte de sel : prévoyez alors 30min d’attente. Les poissons les plus recommandables sont les rougets (barbunya), les loups (levrek) et les dorades (çipura). On trouve également des bars et des dorades à des prix – en principe – beaucoup moins élevés : ce sont les poissons d’élevage que l’on propose dans les formules bon marché des restaurants des zones touristiques. Les crevettes (karides) sont également une délicieuse option.

Les desserts On ne peut quitter la Turquie sans en goûter les douceurs. Ce ne sera pas dans les restaurants, qui en proposent rarement, mais dans les pâtisseries (pastane) où l’on peut s’attabler en dégustant les baklavas (feuilletés fourrés aux amandes), les kadayıf, gâteau de cheveux d’ange enroulés autour de pistaches et de noix et trempé dans le sirop, et les fameux loukoums, des bouchées composées d’amidon de fécule, sucrés au miel et aromatisés (eau de rose, pistache, citron…), voire parfois fourrés de fruits secs (pistaches, noisettes, amandes), le tout recouvert de sucre glace.

Les boissons Les Turcs qui font un repas de fête l’arrosent généralement de raki, une eau-de-vie parfumée à l’anis : on la consomme pure (45° tout de même) ou le plus souvent agrémentée d’un peu d’eau. Deux amis attablés en commandent volontiers une bouteille de 75cl. Le raki est aussi proposé en contenants plus petits, 35 et 20cl, ou au verre. La Turquie produit également du vin de manière assez convaincante. Ceux de Cappadoce ou de la côte égéenne (de l’île de Bozcaada notamment) sont particulièrement recommandables. On trouve enfin partout la bière locale, Efes, qui fait figure de boisson nationale, après le café, bien sûr, servi, à la turque, avec le marc. Au chapitre des breuvages non alcoolisées, ne manquez pas de goûter à l’ayran, du lait fermenté et légèrement salé qui accompagne à merveille les kebaps.


 

fetes et festivités

Instaurés avec la proclamation de la république, les jours fériés turcs sont des fêtes laïques. À ces célébrations s’ajoutent des jours fériés liés au calendrier musulman : 3 jours pour le Seker Bayramı, qui marque la fin du mois de ramadan, 4 jours pour le Kurban Bayramı, la fête du Sacrifice commémorant celui d’Abraham – chaque famille se doit de sacrifier un mouton et de le partager avec sa famille et son voisinage. Ces deux événements sont l’occasion de nombreuses réjouissances, en famille ou entre amis, dans un lieu de villégiature : il est alors plus difficile (et souvent plus cher) de trouver un logement dans les zones touristiques. Les transports publics (trains, bus, avions) sont également engorgés.

Ramadan

Même si tous les Turcs ne suivent pas le jeûne imposé par le ramadan, la période reste un temps fort du calendrier turc. Durant tout le mois, les musulmans s’abstiennent de boire, de manger et d’avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil. L’iftar, le moment de la rupture du jeûne, est signalé par un appel du muezzin et souvent, dans les villes, par un coup de canon. À cette occasion, les restaurants proposent chaque soir des menus de fête : les entrées, disposées à l’avance sur les tables, sont accompagnées de bouteilles d’eau ou de soda et de dattes. À table, les convives attendent patiemment la rupture du jeûne. Au coup de canon, le silence se fait : on boit longuement, on grignote une datte, tandis que certains grillent la première cigarette de la journée. Commence ensuite le ballet des serveurs qui apportent rapidement les plats qui attendaient tout prêts en cuisine. Une expérience à ne pas manquer si vous êtes en Turquie à cette période. Voyager en Turquie durant ces festivités ne pose aucun problème. Dans les zones touristiques, tous les restaurants restent ouverts, et même dans les villes de province, on trouve toujours un endroit pour déjeuner.

Calendrier des jours fériés, fêtes et manifestations

JOURS FÉRIÉS

– 1er janvier : Jour de l’An

– 23 avril : Fête de la Souveraineté et des Enfants : anniversaire de la création du gouvernement provisoire en 1920

– 19 mai : Fête de la Jeunesse et des Sports : Commémoration de la guerre d’indépendance menée par Mustafa Kemal de 1919 à 1922

– 30 août : Fête de la Victoire sur les armées grecques en 1922

– 29 octobre : Fête nationale : Proclamation de la République en 1923

FÊTES ET MANIFESTATIONS

– Mars :

Festival de jazz d’Izmir : Nombreux concerts pendant 2 semaines.

– Avril :
Festival du film d’Istanbul (1ère quinzaine)

Festival de la Tulipe d’Istanbul (10 jours début du mois)

– Mai :
Festival international de marionettes d’Istanbul (10 jours début du mois)

Festival maritime de printemps à Marmaris : Régates, concerts…

Fête de la conquête d’Istanbul : La ville s’anime de concerts et de réjouissances ponctuées par un feu d’artifice. Le 29

– Juin :
Festival international de Pergame : Musique, danse, théâtre.

– Fin juin-début juillet :
Festival d’art et de culture de Kas : Concerts, danses, expos…

– Juin-juillet :
Festival de musique classique d’Istanbul : 4 semaines

– Juillet :
Fire of Anatolia : Musique et danse à Aspendos.

Cunda Music Days : Sur l’île d’Ali Bey, jazz à l’honneur pendant 3 jours.

– Août :
Troia Festival : À Çanakkale.

Festival de danse de Bodrum

Pèlerinage à Hacibektas : concerts de musique soufie. Du 16 au 18.

– Septembre :
Festival d’art et de culture d’Éphèse : Une semaine de danse et de musique dans le théâtre antique.

Fête des vendanges à Bozcaada : Musique et danse. 1er w.-e.

Foire d’Izmir (10 jours au début du mois)

– Sept.-novembre :
Biennale internationale d’art contemporain d’Istanbul : Années paires.

– Fin octobre :
Régates internationales de Marmaris : concentration de yachts.

– Oct.-novembre :
Festival de Blues Efes Pilsen : concerts de blues à travers tout le pays.

– Oct.-décembre :
Biennale internationale de design d’Istanbul : Années impaires

– Nov.-décembre :
Festival international de théâtre d’ombres de Bursa.

– Décembre :
Fête de la récolte des olives : À Ayvalik


 

la côte méditerranéen

Kalkan

Au sud-est de Fethiye, Kalkan n’est qu’un modeste point sur les cartes, bien qu’elle soit devenue une station balnéaire animée, particulièrement prisée des Britanniques, tombés sous le charme de sa baie tranquille. Adossé à ses collines arides, le hameau de pêcheur s’est mué en petite ville, de nouvelles rues rayant progressivement ses pentes. Pourtant, tout en bas, on se croirait toujours dans Kalkan Alanya un village grec, avec ses ruelles pavées bordées de petites maisons au blanc éclatant, le pourpre des bougainvillées et les treilles touffues à l’ombre desquelles on sirote un raki. Kalkan sert aussi de porte d’entrée à une fabuleuse concentration de sites antiques et à l’une des plus belles plages de Turquie, de quoi en faire une base idéale pour rayonner dans la région.

Kas

Petite ville toute blanche adossée à la montagne, Kas ouvre le cortège de péninsules qui ponctuent la partie la plus méridionale de la côte lycienne. Malgré un développement touristique impressionnant, elle n’a rien perdu de ses attraits, ni la sereine élégance de ses rues pavées, ni la gentillesse de son accueil, ni les paysages Kas Alanya splendides qui l’entourent. C’est aussi le port d’embarquement vers les îlots de la baie de Kekova et la cité engloutie de son île principale, le point de départ vers les adorables villages d’Üçagız ou de Kaleköy et la porte d’entrée dans les montagnes du Taurus, leurs torrents impétueux et leurs pentes couvertes de cèdres.

Antalya

Son climat exceptionnel et sa situation abritée, au sud des monts du Taurus, valent à Antalya d’être la plus importante station balnéaire de Turquie. Si ses plages alignent les grands hôtels et concentrent le tourisme de masse, la ville elle-même, avec plus d’un million d’habitants, garde son rythme propre et tout son caractère. Passé les interminables faubourgs, le vieux centre déroule ses ruelles pentues vers le port, étageant de belles maisons ottomanes aux cours intérieures cossues. Il faut prendre le temps de la flânerie : jeter un coup d’œil dans les venelles, entrer dans les boutiques, caresser la pile épaisse des tapis et marchander autour d’un çay… Et puis, n’hésitez pas à partir en vadrouille dans les environs, pour découvrir certains des plus beaux sites archéologiques du pays, Termessos, Perge ou Aspendos, à moins que vous ne préfériez descendre en radeau les torrents dévalant des montagnes


 

la cote egéenne

Ä°zmir

Ville moderne frappée par de nombreuses guerres et un incendie dévastateur en 1922, Izmir possède encore quelques vestiges, symboles de son règne passé. Deuxième port commercial du pays après Istanbul, Izmir est une ville dynamique et une étape intéressante lors d’un séjour le long de la mer Egée.

Izmir (nom turque) ou Smyrne, connue depuis l’antiquité est aujourd’hui la troisième ville de Turquie. A l’époque hellénistique, elle devint une des principales villes d’Anatolie et connue une période fastueuse sous l’empire romain. Aujourd’hui, située sur la côte ouest de la Turquie, baignant dans la mer Egée, son port connaît une activité industrielle et économique intense. C’est aussi une ville moderne et agréable, qui a su mettre son passé remarquable en valeur. Les lieux qui méritent une attention particulière sont la rue Cumhuriyet Meydani (la rue de la république) où surplombe la statue équestre d’Atatürk, ainsi que le musée archéologique inauguré en 1983, qui présente les vestiges provenant des grands sites antiques des alentours (Éphèse, Milet, Sardes, Bodrum…) Votre voyage à Izmir vous laissera des souvenirs impérissables

Pergame

Spectaculaire Pergame : une acropole juchée sur un piton rocheux visible à des kilomètres à la ronde, un théâtre vertigineux et, pour se donner quelques frissons, un accès au sommet de la colline en téléphérique. Également l’occasion de se refaire une santé par la visite de l’Asklépion, le grand sanctuaire antique dédié au dieu de la Médecine. L’excursion est facilement réalisable dans la journée depuis Izmir ou Foça, mais il serait dommage de se cantonner aux sites archéologiques. Pergame, petite ville agréable où il fait bon se promener entre marché et maisons ottomanes, dispose également d’excellentes possibilités de logement.

Éphèse et Selçuk

Éphèse mérite son succès touristique : un théâtre grandiose, de majestueuses artères et de somptueux édifices publics. Pas besoin d’être féru d’Antiquité ni un habitué des sites archéologiques pour être saisi par la splendeur de la ville. Outre ces vestiges monumentaux, vous découvrirez une version plus intimiste du passé, en visitant les “maisons en terrasses”. Avec leurs Izmir Éphèse Bodrum murs peints, leurs pavements de mosaïques et leurs dalles de marbre, elles font l’effet d’une petite Pompéi turque. Éphèse accueille également de nombreux pèlerins chrétiens venus se recueillir dans la maison où la Vierge aurait rendu son dernier souffle. Le site antique jouxte la petite localité de Selçuk, où vous trouverez à vous loger agréablement.

Bodrum

Les créneaux dorés du château Saint-Pierre, au milieu de la baie, et les cubes blancs des maisons alignés le long de ses ruelles sont le symbole de Bodrum. il y flotte un air de Saint-Trop’, une ambiance de farniente branché et de douceur de vivre. Lovée autour d’un port où mouillent des yachts de luxe, la ville vit au rythme de ses bars, restaurants et boutiques de mode. Car il ne faut pas se cacher la vérité : Bodrum n’est plus un petit port de pêche, mais l’une des premières destinations touristiques du pays, victime d’une urbanisation galopante et de la multiplication des marinas de luxe. Seule consolation, le développement immobilier s’est fait dans une certaine harmonie, il n’y a pas d’hôtels monstrueux ni de barres d’immeubles, que de jolies maisons blanches qui dévorent les collines, essaiment dans les baies voisines et colonisent toute la péninsule.


 

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